Imagine.


Ça serait bien si on écoutait les victimes pendant qu’elles ont encore une voix.

Qu’on les croit avant que ce soient les non-concerné(e)s qui invitent à prêter l’oreille.
Que ce ne soit pas les discriminé(e)s qui aient tout le temps le fardeau de la preuve dans l’opinion publique.
Qu’on n’attende pas d’être concerné(e)s ou qu’un proche le soit pour être empathique.


Ça serait bien si on essayait tous les jours d’être des meilleures personnes. Pas juste quand ça parait bien ou devant les kodaks.


Be the first to comment on "Imagine."

Leave a comment

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.


*